Un vrai dialogue sur le travail : la condition de fond d’une organisation, d’un management et d’une gestion des ressources humaines qui libèrent les potentiels

La mise en pratique de l’intérêt commun de l’entreprise et des salariés se vérifie quand l’organisation en place, les pratiques managériales et la gestion des ressources humaines favorisent l’engagement des salariés dans leur travail, cet engagement étant à voir comme un gisement de compétitivité pour l’entreprise et d’accomplissement de soi pour le salarié.

C’est le résultat que COSMOSE vous propose d’atteindre, par des dispositifs d’animation du dialogue sur le travail tel qu’il se fait réellement et qui prennent pour objet les réalités opérationnelles les plus concrètes.

Ils vont vous aider à structurer votre organisation, votre management et votre GRH de la manière la mieux adaptée à votre marché et votre environnement, mais aussi aux singularités de vos métiers, de vos équipes, de leurs attentes et de leurs besoins.

En clair, travailler l’intérêt commun par un dialogue sur le travail est un levier d’accroissement de votre compétitivité autant que d’amélioration de la qualité de vie au travail dans votre entreprise. C’est en cela, que le dialogue que nous vous aidons à développer est créateur de valeur.

 

Travailler l’intérêt commun de l’entreprise et des salariés pour plus d’engagement dans le travail et en finir avec les risques psychosociaux

Les dispositifs de dialogue sur le travail, seuls à même de mettre en pratique l’intérêt commun de l’entreprise et des salariés, répondent à un besoin impérieux en France.

Les textes et études qui montrent la difficulté des entreprises à « adapter le travail à l’homme » (L. 4121-2 du code du travail) sont, en réalité, innombrables…

Aussi, à titre purement illustratif, savez-vous que la France compte parmi les pays dont les salariés sont les moins engagés dans leur travail ? L’étude Gallup de 2012 la classe ainsi en avant-dernière position parmi 142 pays. Là où 30 % des salariés se disent « engagés » (c’est-à-dire motivés et créateurs de valeur) aux Etats-Unis, ils ne sont que 9 % en France…

En même temps, une étude de la DARES (ministère du Travail), de 2013, le montre : les salariés français ont de moins en moins d’autonomie, de plus en plus ont des consignes strictes données par les supérieurs hiérarchiques pour faire leur travail (travail prescrit : 19,3 % en 2013 contre 18,4 % en 2005 et 17,9% en 1991).